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Rédigé à 23:00 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Le petit supermarché où je fais mes courses, est situé dans un
quartier moche, un endroit à filer le cafard au dernier gagnant de
l'Euromillion. Les bâtiments sont tristes, les murs et les rideaux de
fer tagués, et les quelques commerces qui tentent de survivre autour
font presque mal au cœur.
Mais c'est tout près de chez moi. Et comme les courses c'est le samedi matin, pas question de mettre les pieds dans un hypermarché. A cause du parking plein, du temps que l'on perd dans les grandes allées, à cause du monde, et à cause des tentations.
Chaque fois que je
me rends au Casino de la Bourmette, j'ai une pensée nostalgique pour le
Monop près de la place Clichy à Paris, au pied de l'immeuble ou
j'habitais et où j'aimais traîner mon caddie de parisienne.
La première fois que mes parents ont mis les pieds au Casino, ils sont
revenus, l'air atterré : "mais....il est glauque ce centre commercial
!!"
Glauque est le mot.
Ici c'est parfois la cour des miracles. Il y a toute la population
des immeubles de la cité avoisinante, C'est la France d'en bas. De très
bas. Il y a des familles de quasimodos, comme si les pauvres étaient
plus enclins à la laideur. Et beaucoup de vieux, parce qu'il y a un
foyer pour les petits vieux sans le sous, juste à côté.
Qui viennent faire leur courses, tous les jours ou presque. Pour voir du monde.
Le
vigile est amoureux de moi. Car je suis un peu la Sophie Marceau du
Casino de la Bourmette. Autant te dire que c'est sans mal, les doigts
dans le nez.
Même sans maquillage, en battle et en baskets.
Le type est immense, énorme, et semble avoir un QI inversement
proportionnel à son poids. Il se traîne dans les allées, son portable
greffé à l'oreille. De temps en temps, il se glisse derrière moi pour
me demander si je vais bien et "ah tiens, mais qu'est ce que vous
prenez là". Je ne pige pas toujours du premier coup ce qu'il
baragouine, mais la sensation n'est pas très agréable. Je ne prolonge
jamais l'échange (je ne suis pas une fille facile).
Et puis à la caisse, il y a Joëlle. La quarantaine bien tapée,
le cheveux court, blond filasse décoloré, racines noires. Elle a des
boucles d'oreilles...comment dire .....improbables, de couleurs et de
forme sans cesse étonnantes, qui tiennent on se demande bien comment.
Un rouge à lèvres fuchia, des yeux marrons, un trait de khôl bleu
électrique qui part du coin de l'œil jusqu'au tempes sur la paupière
supérieure, le même en dessous, qui finit en parallèle du premier, le
tout surmonté d'un fard à paupière rose. Des lunettes à montures
rouges. Bizarrement les mains sont sans artifice, alors qu'on s'attend
à de faux ongles de toutes les couleurs, il n'y a même pas une vieille
french manucure.
Je la regardais les premières fois, avec une surprise chaque fois
renouvelée, l'ironie au bout des lèvres. Me demandant comment une
personne, pouvait, sur un visage, cumuler autant de mauvais goût.
Et
puis, je l'ai mieux observée, j'ai regardé derrière cette palette de
peinture, et j'ai laissé tomber l'ironie et le cynisme. Parce que
figure toi que Joëlle, c'est une fille bien. Toujours un bonjour,
toujours patiente et avec les chapelets de vieux qui défilent devant
elle, je peux te dire qu'elle a du mérite.Tu as beau avoir envie
d'accorder de l'écoute, comme il se dit en ce moment dans la France
d'en haut, de très haut "un ça va, c'est quand il y en a beaucoup...."
et tous les jours....ton seuil de patience est vite atteint.
Or Joëlle, elle a toujours un mot pour écouter leur jérémiades, les secouer gentiment, ou pour répondre à une bonne grosse blague lourdingue. Ils se traînent là essentiellement pour parler. Il te demande de lire les prix, cherchent à engager la conversation pendant l'attente à la caisse. Ils racontent leurs malheurs. Et puis, il y a Frida les autres, les ouvriers, les smicards, les r-mistes, les presque à la rue, avec des canettes de bière plein les bras. Des femmes seules, beaucoup, des jeunes qui parlent comme des poissonnières, avec leur mioche déjà mal élevé, le paquet de chips ouvert dans les mains.
Et la
Joëlle, tous ces gens là, elle se les cogne tous les jours, pour un
salaire qui ne doit pas péter plus haut que son eye-liner. Elle prend son temps. D'ailleurs tout le monde dans le magasin.
Quand
j'y vais, je me sens hors du temps.
Rien ne sert de s'impatienter.
Je regarde autour de moi, la
misère sociale, culturelle, la pauvreté, la saleté, la vieillesse.
J'observe.
Et je la regarde elle, elle a l'air fatigué, mais elle sourit et
continue de parler à chacun, sans paraître remarquer le radotage, la
tête cabossée, l'odeur parfois.
Quand je sors de là, je me dis toujours que j'ai de la chance, beaucoup de chance.
Rédigé à 22:34 dans Ben's états d'âme | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Bon voyage dans les étoiles la Kriss
Rédigé à 14:46 dans actualités | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Trois jours à Paris... boulot, perso, hosto.
Plus de fleurs dans les hostos. Interdit. C'est pas gai.
Et comme tu n 'apportes pas des chocolats à quelqu'un qui a déjà du mal à avaler une purée, tu te pointes les mains vides. C'est pas poli.
Décidément, je n'aime plus Paris. C'est moche, gris, sale et froid. J'avais hâte de rentrer chez moi.
Certes en novembre, c'est un peu le cas partout, objecteras-tu sans doute.
Sauf qu'ici, tu vois le ciel. En grand. Pas des petits bouts entre deux immeubles.
Deux rayons de soleil cependant, des moments passés avec deux amies.
Et deux repas délicieux.
Ensuite, j'ai pris des vacances pour bosser pour Côté Créa avec la créatrice.
Ça le fait, hein, dit comme ça.
Mais tu sais toi, que la créatrice c'est ma sœur. On se connait donc un peu bien mon neveu.
Et heureusement, car nous avons passé des journées, enfermées, à bosser sur le site et la collection.
Et à faire le mannequin aussi. Sortir les seins, rentrer le ventre. Se les geler dehors pour avoir la lumière du jour. Pouffer de rire.
Et organisé une vente privée à la maison.
Et tu veux que je te dise ? une soirée comme ça, c'est coton à préparer.
Pourtant, tu as envoyé un email sympa, avec de l'humour, à des filles que tu connais, en demandant UNE REPONSE, pour que tu puisse t'organiser (tu imagines bien que tu ne cases pas quarante personnes comme vingt dans ton salon, et que tu ne cuisines pas les mêmes quantité non plus...).
Tu proposes même gentiment, de ne plus envoyer d'invitation si ça les gonfle (en même temps trois invitations dans l'année, ça n'est pas du spam non plus- mais bon, tu comprendrais que ça dérange).
Et je te le donne en mille : plus de la moitié des destinataires ne réagiront pas.
Ce n'est pas la première fois que j'en fais le constat, mais, ça m'énerve grave à chaque fois.
J'ai franchement du mal à comprendre ce qu'un simple clic avec "non, merci, j'ai piscine ce soir là" peut avoir de compliqué. Surtout quand tu connais la personne, merde.
J'ai beau savoir que tout le monde n'est pas dingue d'internet, il faut quand même bien admettre qu'aujourd'hui, les e-mails ont remplacé le courrier dans ta boite aux lettres.
Je considère donc que répondre, c'est de la politesse de base.
Surtout quand ce n'est pas Tartempion qui t'écrit.
Évidemment, j'entendrais certainement au hasard des rencontres plus tard, que "désolée, je n'ai pas eu le temps de répondre", ou "j'avais du lait sur le feu" ou "ah la la, je voulais te répondre et puis j'ai oublié", bref, tout le monde a individuellement de bonnes excuses bien sûr, mais cette non-réaction prise dans son ensemble est prodigieusement agaçante.
Heureusement, je ne suis pas la seule à qui cela arrive. C'est aussi la conclusion de copines qui se sont proposées pour organiser des ventes chez elles (pour Côté Créa ou autres) et qui sont un peu tombées à la renverse.
Alors, si toi aussi, tu veux te fâcher avec tes copines, organise une soirée ventes chez toi. Entre le silence et les annulations de dernière minute, tu vas voir, c'est fun.
Mais heureusement aussi, il y a de bonnes surprises, d'autant meilleures qu'elles viennent de là où tu ne les attends pas.
Quelques invitations envoyées à tout hasard à des filles que je connaissais très très peu, et qui finalement, ont immédiatement répondu, n'ont pas hésité à débarquer pour la première fois, à traverser la ville et à amener d'autres copines.
Au final la soirée fut chaleureuse et pleine d'éclats de rire. Quinze filles autour de la table, un verre à la main, qui picorent, qui picorent, et qui causent.
Des conversations très futiles, très utiles parfois et où, au gré des différents métiers exercés par les participantes, tu apprends des trucs qui te font sourire ou frémir.
Iphone, botox pas botox, vaccin pas vaccin (et ta responsabilité en tant que parent, hein ? tu y songes ? l'infirmière
de service a donc été pressée de s'exprimer sur le sujet), nos ados et futurs ados (où tu comprends que si ton môme ne te parle plus qu'en grognant, qu'il trouve tout nuuuuul et toi avec, tu ne fonces pas chez Rufo,: c'est parfaitement normal), nos poils (et ce fut le tour de l'esthéticienne de prendre le micro).
A propos : tu le savais toi, que la grande majorité des épilations demandées, sont des épilations complètes ? Hein ? Une séance, où tu ressors, lisse comme un bébé, épilée du nombril au trou de balle, qui équivaut presque à une visite chez le gynécologue. A poil sur la table, les guiboles écartées, n'épargnant ainsi rien de ton intimité à l'esthéticienne, qui avoue ne plus s'étonner de rien et ne plus avoir de problème avec ça.
Ne manque plus que les étriers, histoire de ne rater aucun poil, et qui sait, bientôt peut être, les esthéticiennes seront-elles autorisées à utiliser le spéculum pour aller traquer le poil à l'intérieur, avec leur pince à épiler. Certaines femmes semblent ne reculer devant rien pour plaire, et visiblement, le poil devient l'obsession et le mur à abattre pour séduire.
Alors, qui demande ça?
En grande majorité, les djeunes, et puis, les plus de cinquante balais.
Entre les deux, ça reste à peu près classique (ouf, je ne suis pas encore complêtement hors circuit..). Avant , c'est fashion, après, visiblement, tu sais plus quoi inventer pour entretenir les ardeurs de ton mec....
Il faut donc en déduire que le "no touffe" version pré-pubère, c'est très excitant pour un homme.
Reste à voir, si avec les seins qui tombent et la peau du ventre qui fripe, ça le fait pareil...
Comme les vieilles peaux qui persistent à vouloir mettre des collants et des jupes ralat, avec les genoux qui plissent...
De temps en temps, on lui demande aussi une touffe en forme de cœur, rose, pour la Saint Valentin ou bien en forme de ballon de foot pour un soir de match.....ou bien encore, une permanente de la touffe, histoire de refriser le poil.
Pouffage de rire général, putain, on avait jamais pensé à tout ça.
Puis ce fut le tour des profs de raconter. Il parait qu'au collège, les élèves de 6ème téléchargent des films pornos sur leur téléphones et que ça circule dans la cour. Et pas dans un établissement situé en ZEP, hein, dans un collège tout ce qu'il y a de bien. Autant te prévenir, Monique : le combat que tu entends mener à la maison, pour préserver ton môme des dérives d'internet est perdu d'avance....Il aura tout le temps de découvrir le porno à la récré. Entre deux clopes.
Tu apprends aussi que les cours d'éducation sexuelle donnés en 4ème, ne sont pas mixtes, trop de moqueries. Pour que chacun se sente à l'aise, on sépare les sexes....
Et ben, dis donc, en 1975, Notre Dame des Miracles était à l'avant garde de la pointe de l'information ! Je te ferais dire que dans mon école de curés bretons (Sœur Marie Bernard à la flûte et Frère Jean Marie en sciences nat), déjà, le fait d'avoir des cours d'éducation sexuelle était remarquable, qui plus est en 6ème, mais en plus, pas question de laisser ricaner les boutonneux. Le premier qui se moquait était viré. Et à cette époque là, ça n'était pas la gloire que de se faire virer d'un cours. Tes parents te tombaient dessus à la maison et tu en étais quitte pour une double engueulade. Le prof avait toujours raison (c'était au siècle dernier tu sais...)
Il arrive que les mots "organes génitaux" ne leur déclenchent pas que des demi-molles et que certains se plaignent de ne plus pouvoir se lever de leur chaise...Ou bien encore, déclarent une soudaine envie de pisser pour aller se tripoter à l'aise dans les ouatères. Il arrive aussi, que l'élève informe carrément la prof de son érection soudaine.
Sur ce, je te laisse assez brutalement, je ne trouve pas de chute.
Je vais réfléchir à ma prochaine visite chez l'esthéticienne, tout en potassant cet article trouvé chez mon fournisseur d'infos habituel.....
Rédigé à 22:43 | Lien permanent | Commentaires (8) | TrackBack (0)
En ce moment, certainement à cause du temps de merde qui donne envie d'intérieur douillet et de bonnes odeurs de cuisine, je suis très "crêpes party".
Ne serait-ce que pour entendre aussi :
"les crêpes de ma maman, c'est les meilleeeeeures du monde !"
"hummm, elles sont trop bonnes" acquiesce son pote.
Je te propose deux recettes.
Une à la mode de moi, vu que je n'ai pas envie de passer deux heures à la préparer, donc simple à retenir. Je paume tout le temps le papier de cette recette, j'ai une mémoire de "pré-alzeimer", alors j'ai fini par imprimer quatre pauvres lignes, qui ne quittent plus mon fridge (et pof, ni vu, ni connu, c'est comme ça que je prends le relais du tag à la con de Chou).
Rédigé à 06:06 dans Ben's recettes | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
Un samedi soir sur la terre.
Deux mâles de huit ans dans ma maison.
Au programme : soirée crêpes et match de catch.
Deux heures de match avant que je ne réussisse à les coller au lit.
-il est neuf heures et demie les garçons, au liiiiiiit !
-t'avais dit dix heures !!!
-hein ? quand ?
-mais si, t'avais dit, tu te souviens jamais d'abord !
Ben voyons...
Lire la suite "C'est pas le foot chez moi....c'est le catch." »
Rédigé à 09:17 | Lien permanent | Commentaires (8) | TrackBack (0)
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Rédigé à 22:36 | Lien permanent | Commentaires (11) | TrackBack (0)
..... je t'ai promis des tas de trucs, de t'aimer, de revenir vite, de te donner mon numéro à lire combien j'étais une grande écrivaine quand j'avais 14 ans, et que sais-je encore....
Oui mais voilà....une semaine de vacances avec un temps tellement magnifique que tu pleures si je te raconte mes journées pleins soleil à 26°, le linge qui sèche dans le jardin, les insectes qui bourdonnent, les repas dehors, et tutti quanti.
Évidemment, tu me connais, plus mère poule que moi tu meurs, et j'ai encore gagné des points, piscine, cinoche, crêpes party et j'ai aussi invité whatmille gosses à la maison jours et nuits.
Rédigé à 23:09 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Ça valse à fond dans la maison.
J'ai retrouvé un cahier de poèmes écrits quand j'avais quatorze ans, dont je te réserve la primeur, quand ma frénésie de ménage me laissera du temps.
Puisque le ridicule ne tue pas.
Rédigé à 09:46 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
C'était mon premier week-end en célibataire depuis longtemps.
Je l'attendais avec impatience pour.......ranger.
Ne hurle pas, je sortirai une prochaine fois.
J'avais hâte de m'enfermer dans ma maison et de m'activer.
Hâte de ces premiers jours, où le chauffage rallumé, je profite du soleil à travers les fenêtres, et je reste bien calfeutrée. Quatre mois qu'on vit dehors par ici, alors ça va bien comme ça.
Rédigé à 21:18 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Je n'ai jamais autant écouté Michael Jackson à la maison que depuis qu'il est mort....
C'est parce qu'il a fallu expliquer à mon fils qui il était et pourquoi sa mort a squatté les infos si fort, je lui ai acheté un CD et montré les clips. Il est resté scotché.
C'est du rock Mam ?
- Nan, de la pop, mais tu as raison, cette album là, est plutôt rock.
Rédigé à 13:13 dans Petit Zorro | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
Juste pour pouvoir m'assoir en face de Vincent Lindon.
Je veux le même.
Sans compter que la Rebecca, dimanche prochain, elle s'assiéra en face de Jean Dujardin.
Ne manque plus que Dupontel et je suis verte de jalousie.
NB : il te reste deux jours pour l'écouter Vincent ou le poadcaster......Rédigé à 21:58 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
"Ma brosse à dent me fait jouir"
C'est une très bonne nouvelle Monique, eu égard à la conjoncture économique.
Rien de tel que le système D quand on est sans le sou.
Les filles : inutile donc d'investir whatmilleboules dans un gode extravagant et très compliqué.
Une bonne vieille brosse à dent fait l'affaire.
Mon conseil : joins l'utile à l'agréable et n'oublie pas le dentifrice.
Rédigé à 13:04 | Lien permanent | Commentaires (8) | TrackBack (0)
-Regarde Maman, c'est mon cahier d'anglais ! T'as vu comme il est beau, j'ai bien écrit sur la page de couverture !
- ah super mon Chéri, tu as commencé l'anglais youpi !
(sous entendu dans cette matière là, je vais pouvoir t'aider du feu de dieu because your wonderful Mum is fluent - autant les maths... va falloir faire sans moi, autant l'anglais, j'te préviens : c'est finger in the noze)
Rédigé à 12:53 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
J'ai lu dans les journaux que le stade Chaban Delmas était bondé pour cette rencontre, qu'il y avait plus de 20 000 personnes
Bon, si tu veux, mais ça n'est pas l'effet que ça faisait sur place.
Enfin, moi je dis ça, hein, je m'en fous.
C'était plein sur les côtés, mais pas dans les virages.
Quand je pense que Régis m'a interdit de rentrer avec mes deux invits pour Dames (une opération pour séduire les femmes et surtout pour remplir le stade) que je me suis tapé 30 minutes de queue pour lâcher 5 euros pour la place de mon fils, qui entendait les clameurs de la foule et qui devenait bleu marine à l'idée de ne pas pouvoir entrer....
Je croyais que pour m'infliger ça , le stage devait être plein à craquer.
Regarde ! nous n'avons eu que l'embarras du choix.
Lire la suite "Où il est question de rugby, c'est rare, profite." »
Rédigé à 15:48 dans actualités | Lien permanent | Commentaires (7) | TrackBack (0)
Je viens de passer un week end ma pauv'....
10H00 : emmené le fiston au Rugby
10h15 : filé faire les courses
11h30 : retour maison - tout rangé dans les placards
11h45 : emmené des sacs de fringues qui attendent depuis des semaines,
au dépôt
vente
12h15 : récupéré le fiston (au passage, réalisé que oui, si, si,
c'était bien
le mien qui braillait sous la douche et qu'on entendait
jusque sur le parking, alors
que jusqu'ici il refusait catégoriquement
de se mêler aux autres pour ce rituel
entre mecs - la troisième
mi-temps n'est pas loin...)
Rédigé à 22:42 | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
En parlant des trois poils de mon fils et de son envie de s'épiler (déjà qu'il hurle à la mort, qu'il refuse qu'on le touche et qu'il manque de t'en coller une quand il se met une mini écharde dans le pied parce que il souffre et que c'est forcément de ta faute - alors le tirage de poil volontaire, c'est pas gagné...), figure toi qu'hier, j'ai vu dans un magasin, des bandes de cires spécial hommes.
Bon, ça fait un bail que je n'ai pas eu un spécimen mâle, à poils dans ma vie et encore moins dans ma salle de bain, et je veux bien que les temps changent, mais vois-tu, je pense que sur la tendance "les hommes aussi se pomponnent", je resterai désespérément old fashioned.
Moi, un mec qui s'épile (sauf parce que le sport qu'il pratique l'exige, mais je n'ai jamais donné dans le cycliste professionnel), qui se fait des masques, qui se teint les cheveux, qui s'over parfume, ou qui se fait un brushing, ça me ferait fuir illico presto, après avoir pouffé bien sûr.
Un mec, c'est un mec merde.
Rédigé à 14:02 dans Ben's états d'âme | Lien permanent | Commentaires (12) | TrackBack (0)
Inutile de te faire mal d'avantage avec les températures qui sont encore les nôtres dans le farwest (d'autant que je fais ma crâneuse, mais ça ne devrait plus durer très longtemps), enfin quand même.
Pieds nus et tee shirt dès le matin, déjeuner en terrasse et au bord de l'eau, petite brise, fenêtres ouvertes jusqu'au coucher.
Et fait incroyable, alors qu'il n'est pas tombé une goutte d'eau depuis des lustres, alors que je n'arrose jamais mon jardin, les pieds de tomates continuent de donner.
J'y cours encore le soir, direct à la sortie du boulot, en talons, récupérer la récolte de la journée.
Note que j'aurais pu te faire une photo magazine avec un panier en osier.
Mais comme toujours, la spontanéité l'emporte et tu peux voir mon magnifique seau en plastoque bleu, dont je me demande si il ne servit pas un jour de pot de chambre en camping d'ailleurs.
Et permet moi de lancer un message d'espoir à tous les sans jardins : les salades, ça pousse très bien dans les jardinières. Tiens, la preuve :
La terre du potager était trop dure pour les planter, j'ai essayé là dedans et ça marche !
Alors, toi aussi, oublie les sempiternels géraniums ou autres pétunias qui décorent ton balcon de citadin(e), et choisis désormais la feuille de chêne, la batavia ou la laitue turlututu.
Sois fou.
Sois hype.
Rédigé à 20:16 dans Côté jardin | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Mon fils est assis sur le canapé face à moi, à moitié à poil, attendant patiemment que je fasse un point à son bas de pyjama décousu (oui, je sais coudre... grâce aux cours de couture de Mme Chassin, pendant lesquels on apprenait à coudre à petits points sur des vêtements de poupée - je ne te dis pas comment on se trimballait la honte au collège - à l'époque on ne disait pas "c'est gavé nul", on disait "ah ben les booooooules")
Je raccommodais donc, en cette fin de week-end ensoleillé, après un atelier légo d'une heure, où j'ai construit une maison pour Anakin avec la piste d'atterrissage pour la navette spatiale, ce qui m'a valu 247 points au baromètre de la plus cool des rem.
Sans compte les 553 du matin pour avoir emmené mon fils à la piscine, et y être restée 1h30 alors que j'avais autant envie de me mettre le cul dans l'eau que d'aller me pendre.....
J'ai bien tenté d'évoquer le boulot qui m'attendait à la maison, les 5 kilos pris depuis l'an dernier, les verrues plantaires qu'on ne manquerait pas de choper....
Rédigé à 14:00 dans Petit Zorro | Lien permanent | Commentaires (9) | TrackBack (0)
C'est une idée d'article qui part du QG de la Mère Joie et qu'elle est bonne. L'idée, bien entendu....je ne me permettrais pas (tu penses).
Évidemment, ça fait un bout de temps que j'y songe, j'ai en stock quelques débuts de texte écrits pour t'expliquer comment je m'y prends.
Mais jusqu'à présent, je me demandait si ça n'intéresserait pas que les blogueurs.
Et encore.
Je craignais de mettre de côté une bonne partie des lecteurs anonymes.
Voire tous.
Je prends le risque.
C'est donc avec plaisir et soulagement (je n'ai rien d'autre en stock dans le placard à inspiration...) que je prends le relais, pour assouvir une partie de la curiosité de la Mère Joie.
Je vais suivre son fil conducteur et l'arranger à ma sauce, et tu vas voir, c'est carrément l'occasion de faire un bilan.
Rédigé à 22:20 dans Ben's états d'âme | Lien permanent | Commentaires (20) | TrackBack (0)
Il a mis de la musique et debout devant son bureau, il commence par tirer des traits au crayon à papier.
Quand il s'aperçoit que je regarde un peu ce qu'il fabrique, il s'enferme dans sa chambre.
- Tu pourras la poster ?
Je sais, ça n'est pas très sérieux ni très responsable de ma part, mais je ne lui ai rien dit sur les fautes. Je ne veux pas que cette spontanéité soit freinée par la peur de ne pas bien écrire.
Parce que ce qui m'émeut, c'est d'abord cette envie d'écrire à ses grands parents, de leur dire qu'il les aime et.... de leur coller une devinette à la fin.
Et puis, ensuite, la carte serait moins émouvante si tout était parfaitement orthographié.
Alors : "Quel et la difairansse entr un anne et une fille" ?
Moi je sèche....Le suspens durera donc jusqu'à jeudi soir, quand il rentrera à la maison.
A moins que tu ne saches....
Rédigé à 12:52 | Lien permanent | Commentaires (11) | TrackBack (0)
Madrid.
J'ai fait une cure de jamon et de rioja.
Découvert les mojitos.
Mélangé le tout.
Même pas mal au crâne, mais un kilo de plus au compteur.
J'ai marché, marché, marché.
Niqué mes genoux. Banni les talons à jamais.
Trouvé les Madrilènes agressifs, mal-aimables.
Du coup, même pas eu envie de faire un effort pour me faire comprendre.
J'ai été une compagne de voyage très ronchon. Pas cooL, pas cool pour ma collègue, mais impossible de faire l'exaltée.
Le seul truc bien fut de retrouver un peu le sentiment d'être une étrangère à l'étranger.
De marcher seule, le nez au vent en respirant les odeurs inhabituelles.
Mais je me suis sentie plus étrangère dans d'autres pays.
De sortie un soir.
Tu sais ce que j'ai entendu ?
Rédigé à 14:16 | Lien permanent | Commentaires (14) | TrackBack (0)
Charity Water : une belle idée, généreuse, concrète, à continuer de faire connaître (J'ai tenté de participer, mais ça bug pour l'instant, patience....)
Je prends ma place dans la file des blogueurs qui en ont déjà parlé, tu peux le faire aussi et faire tourner la liste....et le clip. (comme JCfrog l'a fait pour moi, je t'envoie le texte en html, si tu veux !)
Rédigé à 14:10 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Acheté le "Elle" de cette semaine, 136 pages de pub sur les 338 que compte le magazine.
Calcul de la moyenne des prix des produits présentés entre la page 206 et 209 : 95€.
Quelle connerie cette presse.
Parlé deux heures à une vieille copine de lycée, pas entendue depuis la terminale.
ll parait que là ou elle bosse, à Air France, impossible de rester célibataire.
Penser à envoyer un CV pour m'envoyer en l'air.
Rédigé à 22:22 | Lien permanent | Commentaires (10) | TrackBack (0)
Puisque je t'ai raconté l'aventure de mon potager par le menu, et que tu as peut être même eu la patience de tout lire (mars fut un mois agité...), tu n'espérais pas tout de même pas échapper à la récolte ??
Alors.....Tout le monde te le dira......2009 est une année à tomates. Ça fait bien deux ans que, comme tout le quartier, j'avais limite honte de mes tomates, mais là....record battu !
Et comme le jardinier qui avait préparé la terre et mis les plants a été un peu du genre monomaniaque sur les variétés, je n'ai eu QUE des cœurs de bœuf et des marmandes.
Il arrivait qu'une seule tomate me fasse quatre repas (la plus grosse pesait presque 800 gr). Je ne vais pas faire ma chochotte et me plaindre, mais enfin, j'aurais aimé le modèle au-dessous.
Rédigé à 19:40 dans Côté jardin | Lien permanent | Commentaires (10) | TrackBack (0)
Puisque t'es mou du genou, que t'as rien à dire, et que je cause toute seule en ce moment ou presque, je vais m'économiser un peu, et au lieu de bouder, te faire partager une création de JCfrog qui m'a bien faire rire.
Eh Jérôme....le Web y prend la femme aussi des fois.Rédigé à 21:42 | Lien permanent | Commentaires (7) | TrackBack (0)
Je ne résiste pas à l'envie de te faire partager ces quelques photos prises ce week end au grand déballage qui a lieu tous les dimanches, autour de l'Eglise St Michel.
Une fois n'est pas coutume, tu auras quelques clichés un peu flou ou surex, mais j'ai fait comme j'ai pu. Il y avait du monde, du soleil, et j'aurais l'air malin à mitrailler trop longtemps....
Je ne sais pas d'où viennent ces panneaux, ni de quand ils datent (impossible de trouver le vendeur), mais bon, évidemment, cela se passe de commentaires.
Toutefois pour le problème de faiblesse sessuelle, moi je dis, si ceux là ne vont pas bien, mais, my gode, qu'est ce que ça peut bien donner quand ils pètent le feu !
Et de sourire....Je suppose que l'artiste est un homme....
C'est bien les hommes de croire que ça donne envie des zguegs pareils.
Parce que moi, avoir l'impression que ça va me chatouiller d'abord l'estomac, puis la glande thyroide, ça ne m'enchante pas plus que ça, vois-tu ?
Rédigé à 13:27 dans Photos by myself | Lien permanent | Commentaires (8) | TrackBack (0)
"si je me met un bouchon dans les fesses est ce qu'il vas bloquer mes pets ?"
Ben, moi je dis qu'il y a des questions existentielles qu'il serait dommage de ne pas poser à son ordinateur. ...
Par curiosité, je regarde l'article chez moi qui est quand même sur la première page de liens (!) et qui lui a peut être donné la réponse, parce que je ne me souviens pas bien avoir abordé le sujet....
Point de bouchon ni de pets, mais de fesses oui, et en l'occurrence les miennes....
Un article qui n'avait d'ailleurs pas déclenché les passions (j'étais alors une jeune blogueuse débutante), qui n'avait récolté que 3 commentaires (alors que maintenant pfffffiou, c'est l'avalanche :-), et dont le seul lecteur survivant est Marcus.
Tu peux y retourner lire et commenter, même en retard, je prends !
Et sinon, tu peux aussi répondre à la question du départ parce que moi, je ne pète jamais.
Rédigé à 13:22 | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
Oui, je sais, le titre est un peu racoleur, et je risque de me prendre des commentaires peu amènes, mais je m'en tape. Je m'en vais te raconter ce que j'ai vu de mes yeux vu, et entendu de mes oreilles, alors que j'ai approché, de près, deux fonctionnaires, ces derniers temps.
Après avoir visité deux grands zoos cet été, je commence à être rodée question observation...
Attention, c'est un peu long. Va faire pipi et sers toi un café.
En préambule, et afin de ne pas me mettre à dos les nombreux fonctionnaires qui me lisent au lieu de travailler (surtout qu'il y a quelques semaines de lecture à rattraper) je tiens à préciser que je suis bien consciente que tous ces précieux agents de l'état ne sont pas à mettre dans le même sac de glandeurs.
Rédigé à 21:54 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (11) | TrackBack (0)
